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2007
թ,
Դեկտեմբերի 8
Affaires
Internationales et Droits de l'Homme
INTERVENTION DE MONSIEUR ARMENAG
APRAHAMIAN
Chef de la Délégation du Conseil
National des Arméniens d’Arménie Occidentale à l'ONU
Dans le cadre de la réunion pour
permettre l’échange d’opinion sur les mécanismes les plus
approfondis pour la continuation des travaux du Groupe de
Travail sur les Populations Autochtones
Genève, 6 -7 décembre 2007
Genève, le 6 décembre 2007 à 11h30
-
Merci,
Monsieur le Président
-
Ma
délégation vous adresse ses félicitations, Monsieur le
Président, pour votre nomination et partage les points de vue de
tous les intervenants.
« MA TERRE C’EST MON SANG, MON
SANG C’EST MA TERRE ! »
Cette phrase, issue du film sur les
Peuples Autochtones présenté sur le site Internet, résume à
elle seule, les causes et les effets qui font l’objet de notre
réunion, qui font l’objet de notre UNION.
Permettez moi de rendre hommage au
travail immense qui consiste à prendre en compte la diversité
des Peuples Autochtones, leurs droits civils, politiques et
culturels en application des Droits de l’Homme et des Pactes
Internationaux.
En ce qui concerne les Arméniens
d’Arménie Occidentale, l’intérêt que nous portons sur les
Peuples Autochtones vient aussi du fait que nous sommes
directement concernés par cette situation. Mais, il va de soi,
que cette motivation s’en trouve accrue par le fait qu’elle est
partagée par d’autres Peuples Autochtones méritant notre plus
profonde attention et considération.
Les Peuples Autochtones (ou Peuples
Premiers), peuples parmi les plus anciens de la planète, ne sont
pas des fossiles vivants et pourtant ils vivent dans des
conditions qui ne sont pas toujours conformes aux Droits de
l’Homme, et aux Droits à la Libre détermination, donc conformes
à la Charte des Nations Unies et aux Pactes Internationaux,
antagonisme provenant la majeure partie du temps du déséquilibre
entre l’État, son système d’intégration, et l’identité
linguistique, culturelle voire nationale que représente un
peuple autochtone.
Cette analyse s’en trouve
renforcée, quand le peuple autochtone en question a été victime
d’un plan d’extermination, un génocide, en fait victime d’une
irresponsabilité et d’une incompétence à l’échelle d’un État, à
prendre en considération, sa nature, son particularisme,
irresponsabilité provenant aussi du fait de ne pas vouloir
prendre en charge la destinée même du peuple autochtone en
question, qui le plus souvent ne connaissant pas ses droits, ne
demandait rien d’autre, que l’application du droit à
l’existence.
Au vue de ces antagonismes, de ces
processus de désintégration, de négation, de ces plans
d’extermination, nettoyages ethniques, ethnocides, destruction
des éléments naturels d’existence des Peuples Autochtones,
l’Organisation des Nations Unies par le vote de la Déclaration
des Droits des Peuples Autochtones du 13 septembre 2007, a rendu
justice de la manière la plus noble qui soit, donnant tout
pouvoir aux Peuples Autochtones de se prendre en charge, de
prendre en charge leur destinée.
La prise en compte de cette
réalité, même si non contraignante en direction des États, nous
amène donc à réfléchir sur les différents mécanismes
d’application de nos droits, de nos spécificités identitaires
qui auraient pour objectif d’accompagner un processus
d’émancipation politique, d’application des droits à
l’autodétermination et des droits à la terre, aux territoires,
aux ressources et à son patrimoine.
Ainsi nous pensons que nous pouvons
trouver au sein de la Déclaration une série d’articles dans
l’échelle des priorités, qui peuvent être appliqués par les
Peuples Autochtones, articles particulièrement liés à la
sécurité des personnes et de leur identité, à la sécurité des
biens et du patrimoine (conformément à la Déclaration).
Je crois savoir que : dans tous les
cas, l’idée ne consiste pas à se substituer aux Peuples
Autochtones, mais plutôt d’accompagner les Peuples Autochtones
dans la prise en charge de leur destinée et dans l’application
de leurs droits, ainsi que de les protéger.
Une Commission d’expert composée
particulièrement en majorité d’experts issus des Peuples
Autochtones est donc fondamentale, pour accompagner, conseiller
et décider des priorités en direction de l’application des
Droits des Peuples Autochtones.
Je vous remercie de votre
attention.
Monsieur Arménag Aprahamian
Membre du Conseil National Arménien
Matrice
sur les mécanismes et organes des Nations Unies relatifs aux
Peuples Autochtones
IPPA et Arménie Occidentale
L'INSTANCE
PERMANENTE DES PEUPLES
AUTOCHTONES ET LA QUESTION DES
ARMÉNIENS
D'ARMÉNIE OCCIDENTALE le
13.05.04
L'INSTANCE PERMANENTE DES PEUPLES AUTOCHTONES
ET LA QUESTION DES
ARMÉNIENS
D'ARMÉNIE OCCIDENTALE le 24.05.05
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2007
թ,
Նոյեմբերի 18
Evènements
LE CONSEIL
NATIONAL ARMÉNIEN
VOUS INVITE A PARTICIPER A LA CONFÉRENCE – DÉBAT SUR
LA QUESTION
NATIONALE ARMÉNIENNE ET LE TRAITE DE SÈVRES
SAMEDI 1 DÉCEMBRE
2007 à 17 heures
Salle de
l’église Saint-Sahak et Saint-Mesrob Serpotz Tarkmantchatz
Adresse :
339, avenue du Prado - 13008 MARSEILLE
(Métro: Rond-Point du Prado / bus 19)
ENTRÉE GRATUITE
Email :
haybachdban@wanadoo.fr
-
Tél. : 06 28
13 82 33
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2007
թ,
Նոյեմբերի 15
Affaires
Internationales
Պաշտոնական
Հայտարարություն
(Déclaration Officielle)
C’est bien sous la
forme d'une Saison culturelle turque en France que
la France et surtout les Arméniens d’Arménie
Occidentale vivant en France se rappelleront des
massacres de plus de 30.000 Arméniens de Cilicie
dans la ville d’Adana, en 1909.
Þ
Saison culturelle turque en France
mars-novembre 2009
Après le Printemps français en Turquie
organisé en 2006, la collaboration se
poursuit entre créateurs et opérateurs
des deux pays et s'affichera en France
durant plusieurs mois en 2009.
> Commissaire général pour la France :
Stanislas Pierret
Commissaire général adjoint pour la
France : Arnaud Littardi
Coordonateur Culturesfrance : Daniel
Schlosser
Commissaire général turc : Gorgun Taner
Commissaire générale adjointe turque :
Nazan Olcer |
 |
Le Conseil National
Arménien, se trouve profondément outragé
par le choix français d’organiser une saison
culturelle turque exactement un siècle après les
massacres des Arméniens de la ville d’Adana qui
ont fait d'avril à mai 1909, plus de 30.000
morts,
Conformément à la
résolution déclarative sur le Génocide des
Arméniens du Conseil National Arménien,
rappelant que les massacres d’Adana en 1909
représentent l’exercice d’application du plan
d’extermination par les gouvernements Jeune-turc
et Kémaliste qui a été exécuté de 1915 à 1923.
Rappelant aussi, au
gouvernement français, la loi déclarative
française de janvier 2001, sur la reconnaissance
du génocide (des) Arménien(s), le Conseil
National Arménien qui demande à la France des
explications cohérentes, condamne fermement le
choix de la France, et s’engage par une
résolution de témoigner devant la France et les
Français durant toute l’année 2009, de ce que
les Turcs et leur culture de mort ont pu faire
sur les populations civiles arméniennes de
Cilicie.
Rappel :
http://www.haydjampa.org/Dossiers/Genocide/Temoignages-des-massacres/Adana/Adana.htm
Le
Conseil National Arménien |
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Le 24.10.07
Défense
Պաշտոնական
Հայտարարություն
(Déclaration Officielle)
Le Conseil National
Arménien rappelle à tous ses concitoyens que
conformément à la Déclaration relative aux
Droits des Arméniens d’Arménie Occidentale votée
par l’Assemblée Nationale d’Arménie Occidentale,
le 20 janvier 2007 et plus généralement la
Déclaration relative aux Droits des Peuples
Autochtones votée par l’Organisation des Nations
Unies le 17 septembre 2007, ci-joint :
Article
11
Les
Arméniens d’Arménie Occidentale ont droit à une
protection spéciale et à la sécurité en période
de conflit armé.
Les
États doivent respecter les normes
internationales relatives à la protection des
populations civiles dans les situations
d'urgence et de conflit armé, en particulier la
quatrième Convention de Genève de 1949 et
s'abstenir :
a)
de recruter contre leur gré des Arméniens
d’Arménie Occidentale dans leurs forces armées,
en particulier pour les utiliser contre d'autres
peuples;
b)
de recruter des enfants dans leurs forces
armées, quelles que soient les circonstances;
c)
de contraindre les Arméniens d’Arménie
Occidentale à abandonner leurs terres,
territoires ou moyens de subsistance, ou de les
réinstaller dans des centres spéciaux à des fins
militaires;
d)
de contraindre des Arméniens d’Arménie
Occidentale à travailler à des fins militaires
dans des conditions discriminatoires, quelles
qu'elles soient.
Conformément au
Droit International, l’utilisation à des fins
militaires des Peuples Autochtones contre
d’autres Peuples Autochtones est dénoncée par
l’ONU, à ce titre que vous soyez Arméniens,
Kurdes, Assyro-Chaldéens ou autres, vous n’avez
aucune obligation de servir une armée étrangère qui
intentionnellement envisage de détruire une
partie de vous–mêmes, une partie de votre
peuple.
Le
Conseil National Arménien |
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Le 22.10.07
Justice
LETTRE OUVERTE AUX PARLEMENTAIRES EUROPEENS

(format pdf)
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Le 15.10.07 Affaires Internationales
Rappels historiques:
-
24 juillet 1908 :
la Révolution jeune turque oblige le sultan à
rétablir la Constitution de 1876 et le
parlement, dont le premier président sera, de
1908 à 1912,
Ahmed Riza, brièvement premier ministre
après la Première Guerre mondiale
-
8 novembre 1908 :
fin des opérations électorales
-
17 décembre 1908 :
première session du nouveau Parlement ottoman
- 17 décembre 2004:
Décision du Conseil européen à Bruxelles,
sur la poursuite du processus de
négociations d'adhésion de la « Turquie » à
l'Union européenne débutant officiellement le 5
octobre 2005.
-
17 décembre 2004
: Déclaration officielle du Conseil National
Arménien à Chouchi (Artsakh)
A moins d’un siècle de la première session du
nouveau Parlement ottoman, et du déclenchement
du plan d’extermination du génocide turc sur les
populations arméniennes de Cilicie en avril
1909, nous voici donc face à la célébration
d’une résolution sur la Question Nationale
Arménienne par des officines niant ouvertement
les droits nationaux des Arméniens d’Arménie
Occidentale.
Après avoir été considérée comme une "minorité"
religieuse et nationale dans l’Empire Ottoman,
en ayant eu malgré tout, la sollicitude du
traité de San Stefano, puis dans une moindre
mesure du traité de Berlin en 1878, après avoir
été adoptée par les instance internationales,
l’existence de projets de réformes en Arménie
Occidentale jusqu’en 1914, nos droits nationaux
ont cessé d’exister pour le nouveau Parlement
ottoman depuis sa première session le 17
décembre 1908, nous transformant provisoirement
du statut d’Arménien à Arménien ottoman puis à
Arménien turc, et pour finir à Turco Arménien,
enfin n’importe quoi.
La notion même de provinces arméniennes
jusqu’alors reconnues, n’a pu lieu d’être par
les protagonistes de l’Assemblée ottomane,
processus de falsification jusqu’aux
désignations géographiques, végétales, minérales
et animales, on en passe et des meilleurs….
La suite vous la connaissez, anéantissement de
la nation arménienne sur ses terres en Arménie
Occidentale ….. jusqu’à l’émergence d’une
république dite « Turque » en 1923, dont nous serions un
micro-organisme, enfin pour ceux qui le
souhaitent, les autres se transformant en une
« diaspora », entité difforme et diffuse,
élastique et sans contrainte ni spirituelle ni
matérielle.
Sans aucune référence à la dernière déclaration
sur les droits des Peuples autochtones votée par
l’ONU le 17 septembre 2007, sans aucune
référence au contenu de la résolution du Congrès
américain, approuvé le 10 octobre 2007, ces
officines vont une nouvelle fois célébrer une
Résolution qui nie tout simplement le droit à
l’existence des Arméniens d’Arménie Occidentale.
Le Conseil National Arménien dénonce clairement
la manipulation qui consiste à mettre en
balance, d’un côté la reconnaissance du crime de
génocide à l’encontre du peuple arménien
d’Arménie occidentale et de l’autre la négation totale
des droits nationaux des Arméniens rescapés du
génocide, droits à l’autodétermination, droits à
l’existence en tant que tel.
Alors que le Congrès américain, après la Douma
russe et plusieurs autres États considèrent à
juste titre les
Arméniens comme un peuple premier en Arménie
occidentale, le contenu de la Résolution du
Parlement Européen prétend que les Arméniens
seraient établis dans l’Empire ottoman et selon
l’article 2 qu’une reconnaissance ne peut donner
lieu à aucune revendication.
"2- est d'avis que les évènements tragiques qui
se sont déroulés en 1915 -1917 contre les
Arméniens
établis sur
le territoire de l'Empire ottoman constituent un
génocide au sens de la convention pour la
prévention et la répression de crime de
génocide, adoptée par l'Assemblée générale de
l'ONU, le 9 décembre 1948 ;
reconnaît cependant
que la Turquie actuelle ne saurait être tenue
pour responsable du drame vécu par les Arméniens
de l'Empire ottoman et souligne avec force que
la reconnaissance de ces évènements historiques
en tant que génocide ne peut donner lieu à
aucune revendication d'ordre politique,
juridique ou matérielle à l'adresse de la
Turquie d'aujourd'hui ;
La célébration de cette résolution est donc
contraire à la morale. A cette morale qui, comme
une énergie appliquée à un moteur, permet à la
justice d’aller au bout de l’application des
droits d’un peuple victime d’une machination à
l’échelle internationale.
Et voilà qu’au moment, où des avancées non
négligeables sont en cours de réalisation, c’est
le « black out » complet qui est proposée, on
coupe tout et on se retrouve non pas vingt ans
en arrière mais bien un siècle, avec 2 millions
d'Arméniens exterminés en moins.
Ceci n’est donc absolument pas acceptable, ce
qui s’est produit à Adana en avril et mai 1909
ne se reproduira plus, ni l’acte, ni la négation
de nos droits civils et politiques.
Aussi grande ou influente que soit une
organisation « lobbyiste », il est important de
rappeler que le premier de ses devoirs est de
respecter les droits fondamentaux du peuple
arménien, au même titre que le respect des
droits fondamentaux de tous les peuples.
Le Conseil National Arménien |
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Le 11.10.07
Justice
RÉSOLUTION DU CONGRÈS AMÉRICAIN SUR LA
RECONNAISSANCE DU GÉNOCIDE DES ARMENIENS DE 1915
A 1923
Le Conseil National
Arménien se dit confiant dans l’application à
terme de la justice à l’encontre de la nation
arménienne suite à l’application d’un plan
d’extermination perpétré par les gouvernements
successifs turcs, tant que le peuple Arménien
sera déterminé et aura la volonté qu’elle
s’applique.
Le Conseil National
Arménien félicite l’ensemble des représentants
au Congrès, les conséquences de leur approbation
sur le respect de la mémoire de l’Humanité
redonnent confiance dans la possibilité de
croire que les Hommes peuvent encore espérer à
un monde plus juste, à un monde de Paix.
La commission des
Affaires étrangères de la Chambre des
représentants a examiné hier le projet de
résolution HR 106 reconnaissant le génocide des
Arméniens perpétré par la "Turquie" de 1915 à
1923.
Dont le CNA rappelle les trois premiers articles
Considérant que le génocide (des) Arménien(s) a
été conçu et effectué par l'empire ottoman de
1915 à 1923, ayant pour résultat la déportation
de presque 2.000.000 Arméniens, desquels
1.500.000 hommes, les femmes, et les enfants ont
été tués, 500.000 survivants ont été expulsés de
leurs maisons, et desquels a réussi à
l'élimination de la présence de plus de 2.500
ans des Arméniens dans leur patrie historique ;
Considérant que, le 24 mai 1915, les puissances
alliées ont publié un rapport commun de
l'Angleterre, de la France, et de la Russie
qu'explicitement dénoncent, pour la première
fois, le gouvernement ottoman de commettre « un
crime contre l'humanité » ;
Considérant que ce rapport commun indique « les
gouvernements alliés annoncent publiquement à la
sublime Porte qu'elles jugeront personnellement
responsable de ces crimes tous les membres du
gouvernement ottoman, aussi bien que ceux de
leurs agents qui sont impliqués dans de tels
massacres ;
Le texte a été
adopté par 27 voix en sa faveur tandis que 21
représentants ont voté contre.
La présidente de la
Chambre, Nancy Pelosi, qui y est favorable,
pourrait décider de le soumettre à l’ensemble de
l’assemblée avant la fin de l’année. Il sera
d’abord présenté à la Chambre des Représentants,
probablement à la mi-novembre. Un grand nombre
de démocrates, qui contrôlent le Congrès,
soutiennent la résolution parrainée par 227
membres, soit plus de la moitié de l’assemblée.
Le Conseil National Arménien
Rappel
des études:
http://www.haybachdban.org/Armenie-Occidentale/Departement-Interieur/Analyse/L-Attitude-des-Puissances-en-Armenie-occidentale-et-le-Droit-Humain.pdf
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Le 14.09.07
Affaires Internationales
Une Victoire Politique et Juridique
C’est avec une profonde satisfaction que le
Conseil National des Arméniens d’Arménie
occidentale salue l’adoption de
La déclaration de l'ONU sur les droits des
peuples autochtones concernant la protection des
personnes, des terres et des ressources.
Au sein de l'Assemblée qui compte 192 membres,
158 ont participé au vote: 143 ont voté pour,
quatre contre et 11 - dont la Russie et la
Colombie - se sont abstenus. (Colombie,
Azerbaïdjan, Bangladesh, Géorgie, Burundi,
Fédération de Russie, Samoa, Nigeria, Ukraine,
Bhoutan et Kenya).
Le Conseil National des Arméniens d’Arménie
Occidentale se joint au secrétaire général de
l'ONU, Ban Ki-moon, pour déclarer ce texte comme
"un triomphe pour les peuples autochtones à
travers le monde", marquant un moment
"historique".
Le droit à l’autodétermination des Arméniens
d’Arménie occidentale comme le droit à
l’autodétermination de tous les peuples
autochtones devient ainsi un droit partagé par
les plus hautes instances internationales et
officiellement reconnu par les Nations Unies.
Nous appelons les Arméniens d’Arménie
Occidentale de poursuivre le combat en
participant pleinement à toutes les actions
politiques sous l’égide du Conseil National
Arménien.
Signature du Manifeste, participation à toutes
les élections locales et nationales,
unissons-nous pleinement pour permettre
l’application de nos droits légitimes.
Le Conseil National Arménien
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2007/SGSM11156.doc.htm
Manifeste
Élections locales
Déclaration relative aux
Droits des Arméniens d’Arménie Occidentale
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Justice
DOSSIER DES ASSURANCES AXA
Plus
qu’un mois pour se déclarer
Le
Département Intérieur du Conseil National
Arménien met en ligne et à disposition des
outils et une démarche afin d’aider les
descendants des Arméniens d’Arménie occidentale
ayant souscrit une assurance-vie, de faire
valoir leurs droits.
1/
Consulter et vérifier sur la liste ci-joint si
le nom d’un de vos grands-parents s’y trouve
inscrit. (130 pages).
Liste AXA
2/
Noter le nom et la police d’assurance-vie de
celui que vous croyez être un de vos parents.
3/
Imprimer puis compléter le formulaire ci-dessous
en précisant toutes vos coordonnées.
AXA_Claim_Form
(formulaire de demande en anglais)
ou
AXA_Armenian_Final (formulaire de demande
en arménien)
4/ Justifier votre
généalogie en expliquant le lien familiale qui
vous relie à l’assuré, avec si possible un
certificat de naissance, certificat de décès,
certificat de mariage, fiche de naturalisation
etc...
Outil d'aide à la recherche
généalogique :
www.centerar.org
Outil d'aide aux actes de
naissance :
Acte
de naissance
5/ Envoyer l’ensemble du
dossier, accompagné d’une copie de votre pièce
d’identité ou passeport, avant le 1er
Octobre 2007 à l’adresse ci-dessous :
Kurkdjian and Ouzoumianv. AXA
Settlement
Administrator
AXA Settlement Claim
Fund
900 Wilshire Blvd.,
Suite 614
Los Angeles, CA 90017-4707
Tel: 213-623-7941
Pour tous renseignements
complémentaires, vous pouvez contacter
M.
Hrach Pélibossian
Délégué de l’Assemblée des
Arméniens d’Arménie Occidentale
hrach@free.fr
Le 30.08.07 |
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Affaires
Intérieures
ENGUER JIRAYR
SEFILIAN
Film
Le 17.08.07 |
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Affaires
Intérieures
COMPTE RENDU DE LA RÉUNION PUBLIQUE
A L'HÔTEL CONGRESS DE EREVAN
Le 16 août, 2007
PROPOSITION POUR ABROGER L'ARTICLE
301
·
Les défenseurs de Jirair Sefilyan et
de Vardan Malkhasyan ont tenu une réunion
publique, le 16 août et ont proposé un
changement de la législation. Il y a quelques
jours, Sefilyan et Malkhasyan ont été condamnés
respectivement à 1.5 et 2 ans. Jirair Sefilyan a
été condamné pour avoir garder illégalement des
munitions, et Malkhasyan a été condamné pour des
appels pour un coup d’état violent. Cependant,
Sefilyan avait été également arrêté sur une
charge identique. Vahan Aroyan a été également
condamné à 18 mois pour détention illégale
d’arme.
Pendant la réunion publique à l'Hôtel Congress,
le 16 août, tous les combattants et les
partisans de Sefilyan y ont participé, y compris
les membres de l'initiative pour la défense des
territoires libérés et les membres de
l'organisation Kura-Arax, aussi bien que
des activistes politiques et des droits de
l'homme, des avis sur le cas de Sefilyan et de
Malkhasyan ont été exprimés. Les participants
ont cru que tout est dû à la crainte du
gouvernement. Les participants sont pleins
d'espoir que la cour de l'appel ne condamnera
pas les anciens azatamartiks sur une charge qui
n'a pas été prouvée, sauvant de ce fait la
réputation du système juridique.
Armen Aghayan a également déclaré que si en
décembre 2006 et janvier et février 2007
quelques hommes politiques qui coopéraient
étroitement avec Sefilyan avaient exprimé une
position claire sur ce sujet, l’accusation
aurait pu être écarté avant qu’il fasse l’objet
d’une plainte auprès de la cour. "je veux dire
que les références des forces armées selon
lesquelles l'arme a trouvé avec Sefilyan était
illégale est un mensonge effronté qui serait
facile de prouver à la cour mais le mensonge est
demeurée dans les documents officiels pendant
des mois, les décisions sur l'arrestation ont
été prises sur cette base, etc"..
Les organisateurs de la réunion ont préparé un
rapport qui décrit l’étude, l'analyse et la
décision de la cour. En outre, des témoignages
légales, politiques et morales ont été données
sur la participation des héros de la libération
dans la guerre au Karabagh. Par conséquent, afin
d'empêcher le gouvernement d'appliquer l'article
notoire 301 du code du crime, les organisateurs
de la réunion proposent de la définir comme
inconstitutionnelle. C'est aussi l'article sous
lequel Sefilyan et Malkhasyan ont été chargés et
arrêtés, c.-à-d. réclamant un coup d’état
violent.
Armen Aghayan indique que l'article, en fait,
raccourcit la liberté d’expression et permet au
gouvernement d'accuser n'importe quel opposant
s'il y a une convenance politique. Par
conséquent, ils proposent de définir l'article
en tant qu'inconstitutionnel et rapporte cette
décision à la cour constitutionnelle. Les
auteurs de la réunion invitent la société civile
et les forces politiques de les joindre. Si
l'article n'est pas considéré en tant
qu'inconstitutionnel et n'est pas abrogé, les
initiateurs proposent d'indiquer au moins selon
quels discours l'article est applicable pour
empêcher l'application arbitraire de l'article.
En réponse à cette proposition le défenseur des
droits de l’Homme Vardan Harutiunyan a noté que
même si cet article n'existait pas, le
gouvernement trouverait un autre article dans le
code de crime pour s'appliquer contre
l'opposition, parce que l’ arbitraire et
l'illégalité est une réalité quotidienne en
Arménie.
Le
19.08.07 |
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Affaires
Intérieures
ԿԼՈՐ ՍԵՂԱՆ
«Քրեական օրենսգրքի 301
հոդվածը որպես
Հայաստանում իրականացվող քաղաքական հետապնդումների
իրավական գործիք» թեմայով
Կլոր սեղանի մասնակիցներին առաջարկվելու են
փաստաթղփեր, որոնք պարունակում են քր.օր. 301
հոդվածը վերացնելու և վերանայելու
առաջարկություններ, ինչպես նաև Ժ.Սէֆիլյանի, Վ.Մալխասյանի
և Վ.Արոյանի վերջերս ավարտված գործով
դատավճռի գնահատականներ
16.08.2007, Congress
hoteli Comby hall-um, 11.00-in - Erevan
Le 16.08.07 |
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Justice
ÉTUDE COMPARÉE
L'IRAK, UNE APPLICATION DU TRAITE DE SÈVRES

(format pdf)
Le 15.08.07 |
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Justice
QUELQUES
ÉLÉMENTS
SUR LA PROCÉDURE A L'ENCONTRE DE JIRAYR SEFILIAN

(format pdf)
Le 10.08.07 |
|
Justice
LE
PRINCIPE DE LA NATIONALITÉ ARMÉNIENNE D'ARMÉNIE OCCIDENTALE
Rapport n°2

(format pdf)
Le 10.08.07 |
|
Relations
Intérieures
De l’importance des
élections présidentielles dans le Haut-Karabagh
N. Lygeros
|
Dans les
démocraties surtout
lorsqu’elles sont molles,
nous avons tendance à
considérer que les élections
sont tout à fait formelles
et surtout inutiles. Nous
oublions que cet acquis est
rare et qu’il doit encore
être revendiqué dans bien
des régions du monde. C’est
uniquement avec cette remise
au point que nous pouvons
comprendre l’importance des
élections présidentielles
dans le Haut-Karabagh. Cette
région n’est plus seulement
symbolique. Elle constitue
un symbole à part entière.
Au delà de la capacité du
peuple arménien à libérer
des territoires occupés et
réputés imprenables par la
propagande, le Haut-Karabagh
représente un véritable
apport géopolitique pour
l’Arménie qui ne peut se
défaire du cadre
géostratégique. Au moment où
certains voudraient que nous
abandonnions ce que les
nôtres ont si chèrement
payés par leur sacrifice,
nous voyons que la
résistance s’organise et que
les élections
présidentielles auront bien
lieu. Celles-ci seront
d’ailleurs garanties par la
présence de 275 observateurs
internationaux afin que les
Azéris ne puissent nous
accuser de manipulation
électorale. L’enjeu de ces
élections présidentielles
dépasse et ce, de loin des
préoccupations d’ordre
national. L’Artsakh montre
la voie de la résistance
mais aussi de l’efficacité
malgré la pénurie des moyens
militaires et la
quasi-absence d’aide
logistique extérieure. Car
nous ne devons pas oublier
les conditions qu’ont dû
affronter nos combattants.
Rien au milieu de nulle
part, dans le pays des
pierres, tel était leur
décor. Au sein de l’utopie
et de la méfiance la plus
extrême, tel était le lieu
du théâtre des opérations.
Aussi ces élections
présidentielles sont une
nouvelle forme d’hommage
législatif que nous leur
rendons. Chaque bulletin de
vote est une signature pour
la pétition de la mémoire.
Même si certains veulent
entamer les négociations de
l’oubli, notre présence même
passive les gêne. Notre
existence même est une forme
de résistance face à
l’oppression du nivellement
des civilisations. Le peuple
arménien n’a pas dit son
dernier mot. Malgré le
génocide qui n’a cessé de
1896 à 1923 sous ses
différentes formes, le
peuple arménien résiste
encore et toujours. Avec les
élections présidentielles,
nous prouvons au groupe de
Minsk que tout est possible,
même l’impensable. Cependant
nous leur montrons de plus
qu’ils devront compter sur
nous qu’ils le veuillent ou
pas. Nous ne sommes pas une
denrée périssable. Nous
n’avons pas une date
d’expiration. A l’instar des
civilisations qui ont
traversé le temps pour
offrir tout ce qu’elles
pouvaient au patrimoine de
l’humanité, nous ne
craignons pas la suprématie
actuelle des sociétés de
l’oubli. Nous travaillons le
passé pour enfanter
l’avenir, tel est notre
présent. En montrant que
nous pouvons organiser des
élections présidentielles,
en accord avec tous les
critères du droit
international, nous
démontrons que l’impossible
de certains, c’est la
réalité d’autres. Aussi les
élections présidentielles
sont cruciales pour une
démonstration de force de
ceux que d’autres nomment
des faibles. C’est oublier
que même les victimes
peuvent être fortes lorsque
le droit les protége.
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http://www.lygeros.org/3038-fr.php
Le 16.07.07 |
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Relations
Intérieures
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CONSULTATION ELECTORALE
POUR L’ÉLECTION DES
CONSEILLERS LOCAUX |
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APPEL
Désireux de poursuivre l’application des droits
démocratiques des Arméniens d’Arméniens
occidentale, le Conseil National Arménien
prévoit une consultation électorale pour
l’élection de Conseillers locaux en décembre
2007.
Relativement à l'article 3 de la Déclaration du Conseil National Arménien,
l’appel est lancé en direction de tous les
membres pouvant justifier de leur situation
d’exilé et de leur origine par la filiation,
même après plusieurs générations, à partir de 18
ans.
La première démarche
consiste à s’inscrire comme futur électeur, sur
une liste électorale disponible auprès des
délégués de l’Assemblée des Arméniens d’Arménie
occidentale ou bien par retour de courrier après
avoir rempli et signé la fiche que voici (fiche
d’inscription
sur les listes électorales, avant le 15 octobre
2007) ou sur demande à
haybachdban@wanadoo.fr.
Listes des délégués
nationaux
1 . Caroline
AVANESSYAN,
2 . Marie-Azad KARNIKIAN,
3 . Sylva KARAGHEUZIAN,
4 .
Hrach PELIBOSSIAN,
5 .
David DERDERIAN,
6 .
Vartan KARNIKIAN,
7 . Avédis KARAGHEUZIAN,
8 . Kégham SARADJIAN,
Vous pouvez dans une
seconde démarche, selon votre circonscription
régionale, vous porter candidat à l’élection des
Conseillers Locaux. Dans la mesure où votre
candidature est enregistrée auprès du CNA,
relativement à l’application locale des tâches
et missions de proximité sous l’égide du CNA et
en respect des textes législatifs (Manifeste
+
dossier
d’inscription +
dossier de candidature obligatoire à
envoyer avant le 15 octobre 2007), il vous sera
transmis le détail de vos droits et obligations.
DANS TOUS LES CAS,
INSCRIVEZ-VOUS AVANT LE 15 OCTOBRE 2007 !
Le 24.06.07 |
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Relations
Extérieures
A l'attention de Madame
Hilda Tchoboian,
Concernant le soi disant 20éme anniversaire de
la reconnaissance du génocide dit « arménien »
par le Parlement Européen et la réunion
conventionnelle de la FEAJD.
Chère Madame,
C'était avec beaucoup d'enthousiasme que je
prenais lecture de vos messages concernant la
situation et le fonctionnement de votre
organisation à Bruxelles, mais suite à votre
entêtement de vouloir nous infliger voire par
contrainte ou par rabâchage une reconnaissance
édulcorée du Parlement Européen (sûrement très
mal informé de la vérité historique des
évènements concernant le Génocide des Arméniens)
qui a pour conséquence de nier ouvertement les
principes fondamentaux des Droits de l'Homme,
des Droits à l'Existence des peuples autochtones
et du peuple arménien, des Droits à Réparation
des préjudices subis, je vous prie ce jour
d'effacer de vos listes, ma correspondance
courriel, n'envisageant ni de prêt ni de loin
d'être mêlé de quelques façons au fonctionnement
de votre officine, qui a mon sens est absolument
contre-productif pour l'application des
objectifs politiques liés à la Question
Nationale Arménienne, cette lettre est
nominative et, ne peut être représentative de
l'ensemble des avis des membres du Conseil
National Arménien.
Bien cordialement
Monsieur Arménag Aprahamian
Membre du Conseil National Arménien
Le 11.07.07 |
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Relations
Intérieures

Բարի
Տարեդարձ Ժիրայր
Le 10.07.07 |
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Relations
Intérieures
Երկուշաբթի, հուլիսի 2-ին Երևանի Կենտրոն և
Նորք-Մարաշ համայնքների առաջին ատյանի դատարանում
սկսվում է Շուշիի առանձնակի
գումարտակի
նախկին հրամանատար, «Ազատա•րված տարածքների
պաշտպանություն» հասարակական նախաձեռնության և «Հայ
կամավորականների համախմբման» համակարգող,
«Արաքս-Կուր» հիմնադրամի հոգաբարձու
խորհրդի նախագահ
Ժիրայր Սէֆիլյանի, նրա
գաղափարակից-ընկեր
Վարդան Մալխասյանի, ինչպես նաև Վահան Արոյանի
դատավարությունը:
Դատավարությունը բաց է: Մասնակցել և քաղաքական
բանտարկյալներին իրենց զորակցությունը հայտնել
ցանկացողները, հավաքվում են դատարանի մուտքի մոտ
ժամը 11.00-ին: Դատարանը
գտնվում է Գրիգոր
Լուսավորիչ եկեղեցու հարևանությամբ, «Այրարատ»
կինոթատրոնի դիմացի մայթին:
Le29.06.07 |
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Relations
Intérieures
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LETTRE OUVERTE A
MONSIEUR HAROUT MARDIROSSIAN
(CDCA)
Auteur de
cette phrase, expression d’une
profonde conviction,
selon ses dires
Source :http://www.gamkonline.com/detail.php?r=0&id=5588&l=fr
« Fermer aujourd'hui les
portes à la Turquie, c'est
fermer les portes à la Cause
Arménienne » |
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A l’attention de Monsieur
Harout Mardirossian,
Président du Comité de
Défense de la Cause Arménienne (CDCA)
Le Jeudi 28 juin 2007.
Imaginons une
seconde que cette phrase ait été prononcée par
le « Président du Comité de Défense de la Cause
Juive » en disant : « fermer aujourd'hui les
portes à l'Allemagne nazie, c'est fermer les
portes à la Cause juive », et imaginons bien que
cette phrase ait été prononcée 90 ans après dans
un monde où le génocide commis par les Nazis
n'était toujours pas reconnu, et où cette
Allemagne nazie impunie de ses actes d'horreur
continuerait de prendre sa place au sein de la
communauté internationale grâce à ses liens
« stratégique et bénéfique » avec certains pays
puissants.
En entendant
ceci, de la bouche du « Président du Comité de
Défense de la Cause Juive », qu'est-ce
qu'éprouverait même un juif qui ne se sent pas
particulièrement concerné par la Shoah ? Il n'y
a pas le moindre doute qu'il se sentirait
insulté et scandalisé. Il se dirait sans doute :
« Les souffrances que les miens ont dû subir ne
sont-elles pas suffisantes ? Devons-nous en plus
supporter la proposition de tenir la main de
ceux qui sont toujours fiers des atrocités
qu'ils ont commis envers un peuple entier ? ».
Nous, les
enfants de quelques rescapés, devrions donc
servir nos bourreaux et assassins afin qu'ils
puissent bien exploiter la communauté
européenne, en les aidant à ouvrir certaines
portes fermées à cause de leur comportement
violent et criminel. Notre nouvelle mission
serait cela, c'est-à-dire aider un État
criminel qui a commis plusieurs génocides
successifs contre des peuples autochtones
(Arméniens, Assyro-Chaldéeens, Grecs, Kurdes
Alevis, Kurdes Ezidis etc.) qui vivaient depuis
des millénaires dans leur pays ? Ces soi-disant
Turcs, après ces génocides, ont confisqué les
pays des Arméniens, des Assyro-Chaldéeens, des
Grecs, des Kurdes Alevis, des Kurdes Ezidis
etc., et jusqu'à aujourd'hui ils n'ont pas reçu
le moindre châtiment ni éprouvé le moindre
remord, et ils continuent à régner sur nos pays
avec la même violence, en utilisant des méthodes
plus perverses, plus cruelles, plus sournoises.
Ce pays a été
créé au nom d'un peuple (les Turcs) qui
n'existait pas. Ceux qu'on appelle « Turc »
aujourd'hui sont Bulgares, Macédoniens, Serbes,
Albanais, Kurdes, Arméniens, Géorgiens etc.,
turquisés par la violence et convertis à
l'Islam. D'un côté, appliquant un plan
d’extermination sur les Arméniens, les Grecs,
les Assyro-Chaldéeens et de l'autre côté
parachutant les peuples des Balkans pour créer
« la nation turque ». Tout ce que voulaient ces
dirigeants « nationalistes jeunes turcs » était
en fait un État dans lequel aucun de ces peuples
ne se serait senti dans son pays. Ainsi, ils ont
pu diriger ce pays à leur gré sans avoir un
problème de nationalité. Deuxièmement, ils ont
financé le projet de constitution d'un
État turc
avec les richesses des peuples génocidés,
notamment avec la richesse du peuple arménien.
Pour tenir cet État créé sur des crimes contre
l'Humanité, ils ont utilisé depuis plus d'un
siècle une violence sans faille. Monsieur
Mardirossian, qu'est ce qui vous fait penser que
la « Turquie » va renoncer aux violences grâce
auxquelles elle existe aujourd’hui ? Sans ces
violences, la "Turquie" n'existerai plus.
Monsieur
Mardirossian, qu'est ce qui vous fait être si
optimiste au sujet de cet
État terroriste qui, il
y a, à peine six mois, assassinait Hrant Dink,
avec des méthodes dignes de son passé
génocidaire ? Qui projette d'envahir le
Kurdistan d'Irak, puisqu'ils sont uniquement
Kurdes. Leur crime étant d'être né Kurde et de
n'être pas devenu Arabe ou Turc (uniquement
grâce à quelques énigmes de l'histoire que
d’autres parties du peuple du Kurdistan n'a pas
eu cette « chance » au moins pour le moment).
Pour qu'un État
change démocratiquement, il faut quelques signes
véritables et sincères témoignant d'une volonté de changement.
Où les avez-vous vu, Monsieur Mardirossian ?
Dans quel comportement des dirigeants turcs
avez vous décelé une telle volonté ? Avec quelle
force d'opposition turque allez-vous lancer un
processus de démocratisation ? Si vous n'êtes
pas au courant, sachez que concernant le sujet
des Arméniens, des Assyro-Chaldéeens, Grecs,
Kurdes, tous les Turcs de l'extrême gauche à
l'extrême droite pensent de la même manière.
C'est pourquoi les Kurdes, les Arméniens vivant
encore dans leurs pays, même occupés, préfèrent
voter pour un parti islamiste turc : ce n'est
pas parce qu'il est très démocrate mais
simplement un peu moins fasciste. Presque tous
les partis turcs continuent de menacer les
rescapés vivant encore sur leur Terre du même
sort que leurs ancêtres s'ils ne se font pas les
avocats de leur cause auprès de l'Union
Européenne. Où est le progrès ?
Avez vous déjà entendu la
phrase de Bertolt Brecht qui disait « Seule la
violence aide où la violence règne ». (Es
hilft nur Gewalt wo Gewalt herrscht) Cette
phrase exprime t'elle la seule solution possible à
l'égard de cet État terroriste et de son
comportement depuis un siècle?
Dans tous les cas, il est clair
Monsieur Mardirossian, qu'une véritable démocratisation
en "Turquie" ne pourra se faire sans
l'application des droits légitimes des peuples
autochtones, martyrisés, depuis des décennies,
soutenue ci nécessaire par une
intervention extérieure, comme les Alliés l'ont fait à la
fin de la Seconde Guerre Mondiale en Allemagne
Nazie.
Sinon | |